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# Postato venerdì 16 gennaio 2009 09:26

Ca va?

Alors heu oui, ca fait un bail...
Salut ! Ca va toujours aussi bien ?
C'est ce que tu t'entetes souvent a répondre.
Boah... Moi ca va.
Aussi.

Tiens je te présente ma Pullip. Elle s'appelle Eléa.
Oui voila, ca fini en "a" c'est facile.

Elle est belle hein ? ( "oui chef" --> j'te mertt )

Et sinon ?

# Postato martedì 15 gennaio 2008 12:37

qui lira

J'ai une vague envie d'écrire, de toute facon, qui lira ?
Qui se préoccupe de ce blog, un blog parmis tant d'autre, qui sert a pas grand chose, a se défouler un peu, et pour les lecteurs, aussi rares soient ils, a se dire qu'il vaut mieux etre eux, que moi.

Qui lira ?

Personne.

Vous poserez peut etre par ci, par la, un oeil, et l'autre, et puis les deux, mais qui lira ?

Qui Lira ???

Je ne tente plus d'exister par procuration.
J'en suis de plus en plus fatiguée.
Ecrire pour écrire, pour lire quoi ? Qui lira ?

Je suis un peu usée, mais je m'en fous, c'est le prix parfois a payer, quand on fait une pause trop longue, le moteur, a du mal a redemarrer, il est froid, et engluer, et moi je plonge en moi , dans mes veines et dans ce qui fait ma vie, une seule :
Moi.

Qui lira ...

J'ai pas grand chose a dire, finalement, j'ai plein d'opinion, sur tout, relative comme toute, je m'adapte, et comme vous, la raison va au mieux parlant, apres tout, Sarkozy est bien président...

Qui lira ...

Je pourrai parler des idéaux politiques et sociaux que nous trimbalons tous, mais parler pour quoi , pour qui, mes opinions je les connais, les votres, je m'en fous, allez de toute facon... Qui lira ?

J'ai assez dit de trucs pas net, des trucs a me classer directe, parmis les aigris avant d'avoir vécu, les egomachins sans fin, allez y classer moi, de toute facon, j'en ai trop, et j'ai vu, je crois pas, je sais plus, pour quoi pour qui , qui lira ?

Mon lit.

# Postato lunedì 08 ottobre 2007 16:51

Ma perle

C'était comme une perle,une perle, rare brûlante dans la putréfaction d'une marée noire, lourde gluante, et elle insignifiante, pure, une perle au hasard.
Elevée au rang de miracle, elle est au delà de toutes circonstances atténuantes, en trois mots.
En trois mots, il m'a laissé. Laissé comme une étoile éblouie par l'aube qui s'installe, en trois mots, j'étais l'ange des dieux, crucifiée en nuage, ailleurs, où je suis la seule, où l'on ne me voit pas.
Je me suis perdue dans ses jungles, et ses esprits torturés agonisaient, ses fleurs , sauvages, me gavaient d'odeurs de peches et de cacaos.
Sa voix mon cerceuil, comme je voudrais...


Emmenes moi encore.
Partons, je t'en prie, partons encore un peu, mes pas sont lourds, si lourds, de trop danser.
Laisse moi me noyer, dans le sacré de nos paroles, sous le regards des enfants du quartier, mon aventure c'est ton âme.

Et c'est dans le sable immaculé que j'ai plongé.
A travers tes falaises, tes eaux profondes, tes regards, j'ai rampé, dans ton coeur, m'effondrer, m'envoler, une perle, une rare, perdue dans un océan noire.
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# Postato domenica 02 settembre 2007 17:26

Be leave

Mes mots sont restés dans ma bière.
Engloutis. Innondés. en fumée aussi.
Mes mots ont laché prise.
Dans une gorgée a peine gouteuse, une lettre a commencé par fondre.
Du sucre dans un verre d'eau, mes mots se sont dissous, placébo.
Mon souffle noirci, évacuait , sans ardeur, les barres des "t" et les points des "i".

Ils étaient à lui .

J'allai lui dire qu'il me manque, souvent, que ses regards n'étaient jamais vides ni de sens, ni d'étoiles et dans mon coeur sans lune elles etaient reines.
Qu'il sache aussi les nuages, et les éclairs brisants, dans lesquels je m'estompe quand il grêle, en espoir, toujours d'une filante, et dont on parlerai comme de l'infini...
Il aurait su son ame mon temple.
Ses mains mes supplications, et en desespoir d'avoir son coeur, je gagnerais son temps.
L'idole que l'on ne touche pas, parsemée de feuilles d'or, qui, sous la tempete, malgré tout s'effritent.
Il saurait mes prières, mes larmes de tendresse, la folie qui rompt le corps et eternise l'esprit.
Et mes pieds déchaussés, fouleraient son sol,
mes larmes amères s'y étaleraient, souillant definitivement l'endroit, qu'à genoux, les mains jointes, j'épongerai maladroitement.
La lumière s'eteindrai, la boue s'étendrai, le feu etoufferai, son souffle s'arreterai.


C'est pour ca, mon amour, pour ne pas te perdre, qu'ils m'ont quitté.
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# Postato domenica 02 settembre 2007 17:18